La Jérusalem délivrée

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« Un dialogue enchanteur … une mélancolie surréelle, douce et poignante. » MW, Kronenzeitung, 07.07.2007










Torquato Tasso : Gerusallemme liberata

Sigismondo d’India : Madrigali

Musique arabe
de l’époque des croisades

Musique des troubadours

 

Gerusallemme
Sarband
Styriarte Graz / July 2007 / Photo: J. Haug

Dans le Proche-Orient d’Europe, à Jérusalem, se trouve un lieu-clé de l’identité européenne.
Nombreux sont ceux pour qui l’église du Saint-Sépulcre est le centre spirituel de la chrétienté, située toutefois dans un quartier sacré pour les juifs autant que pour les musulmans.
Les combats pour Jérusalem, l’époque des croisades, ont laissé jusqu’à nos jours des traces ineffaçables dans l’Histoire.
Les cicatrices de la violence et de la haine, tout autant que les chances d’un échange culturel et économique entre l’Orient et l’Occident, sont inséparablement liées à la ville de Jérusalem.
Vladimir Ivanoff, dans sa vision scénique avec projection d’images, nous mène aux racines de l’Histoire. Le point de vue occidental est incarné par la musique du poème épique du Tasse « La Gerusallemme Liberata / La Jérusalem libérée » et les chants des troubadours, l’oriental par la musique arabe du Moyen Âge.  

La « Gerusallemme Liberata » du Tasse est un poème épique dans le style héroïque, qui parle d’aventures guerrières et
d’imbroglios amoureux de chevaliers durant la première croisade. Mais il y est aussi question d’amour pendant la guerre,
de la réconciliation possible – aujourd’hui encore – entre les cultures devenues ennemies.

Sarband mêle les récitations mélodieuses du Tasse datant du XVIe siècle à la mise en musique de Sigismondo d’India du XVIIe siècle, des chants arabes de l’époque des croisades et des chants des troubadours.
« Gerusallemme Liberata » était également un matériau d’inspiration apprécié dans les beaux-arts du XVIe au XIXe siècle
et la projection de ces œuvres fait ainsi surgir un cadre imaginaire enrichissant le concert.

La réalité historique du XIIe siècle, transfigurée par la geste héroïque des XVIe et XVIIe siècles,
et confrontée aux évènements politiques actuels.

Miriam Andersén : chant (Erminia), harpe / Fadia el-Hage : chant (Armida) /
Paolo Giuseppe Cecere : récitation (Le Tasse), chant, lira da braccio / Charbel Rouhana : oud / Fabio Accurso : luth /
Vladimir Ivanoff : percussions, luth / Judith Haug : projection /
Direction musicale et programme : Vladimir Ivanoff

Vous entendez une récitation de
la « Gerusallemme » de T. Tasso
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