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Musik für Kaiser und Sultane
„Unter Markus Poschner musizierte das Orchester (Dresdner Philharmonie)
mit dem multinational besetzten Ensemble Sarband - und dies auf ebenso feinfühlende wie mitreißende Art.
… ein subtiler, atmosphärisch dichter Dialog …ein Genuß für Hörer und Musiker.
Über alle Unterschiede in Form und Klang hinweg waren Parallelen und Verwandtschaften zu entdecken.
Die Türkei war musikalisch kein Exportland, sondern nahm seinerseits westliche Strömungen auf.
So lang und herzlich wie diiesmal applaudierte das Publikum selten. ”
Karsten Blüthgen, Sächsische Zeitung, 30.01.2012

Passio - Compassio
« On n'aurait à peine espéré entendre un finale plus adapté que Passio - Compassio,
le concert de l'ensemble Sarband qui a clôturé le festival au Alice Tully Hall samedi soir.
L'approche de Sarband, qui consiste à libérer la musique de Bach de ses attaches occidentales,
même si elle est élégante, n'est pas timorée.
Vladimir Ivanoff, le directeur artistique et arrangeur de l'ensemble,
possède un instinct infaillible pour trouver le sol musical sur lequel ses métamorphoses prennent un air tout naturel. »
Allan Kozinn, The New York Times, 21.11.2011

La Passion arabe selon J. S. Bach
« Qui aura écouté et vu samedi soir la Passion Arabe d'après Johann Sebastian Bach dans le palais impérial
illuminé d'une lumière changeante, ne pourra se débarrasser de l'impression d'avoir écouté comme une musique du futur.
Une musique que l'on n'a encore jamais entendue ainsi, et qui laisse des traces...
Ces moments surprenants sont non seulement plein d'esprit, mais aussi joué de manière si forte
que chacun aurait nécessité sa propre critique. La Passion Arabe était justement, en premier lieu,
une fête des sens avec des images, des couleurs et des sonorités incroyablement puissantes. »
Ulla Meyer, Neue Westfälische, 04.10.2011

Llibre Vermell de Montserrat
« L'Osnabrücker Jugendchor, tout comme l'ensemble Sarband, a réussi à créer une œuvre d'art de toute bonté ;
néanmoins, sa force ne résidait pas uniquement dans la maîtrise des musiciens,
mais aussi dans l'esprit qui soufflait à travers les sonorités. »
Allgemeine Zeitung, 05.09.2011

La fille d'Odin
« Avec des instruments tels que la harpe gothique, une corne de vache, un tambourin,
l'instrument à vent ney, le kemenge semblable à un violon et la cithare asiatique qanûn,
les interprètes créent une atmosphère unique, dans laquelle s'entremêlent non seulement les différentes cultures musicales,
mais jetait une passerelle de réconciliation dans le contexte tendu de la trame de l'action. »
Wolfram Graf, Nordbayerischer Kurier, 25.08.2011

Séfarade
« Avec ses programmes, Sarband ouvre à l'auditeur un niveau musical qui, souvent, s'avère totalement nouveau,
et qui, jusqu'à présent, était recouvert par les voiles du folklore au point d'en être méconnaissable.
… un tableau sonore aux couleurs éclatantes, dont la coloration intense était mêlée
de la poésie espagnole et du ladin roman confondus. L'intonation sublime était ici au service du mot chanté,
qui contait l'amour et la jalousie, la célébrité et le désir. »
Jan-Gert Wolff, Main-Spitze, 11.08.2011

Sacred Bridges
« Autour d'Ivanoff, sur des vielles maîtrisées avec virtuosité, au qanûn (psaltérion), à la flûte en roseau et au tambourin,
le groupe de musiciens assistait son chanteur Mustafa Dogan Dikmen, improvisant des intermèdes émouvants,
aussi bien méditatifs qu'au rythme enjoué, et accompagnait de créations sonores inhabituelles et captivantes le chœur puissant ...
Trois psaumes entonnés avec grâce ...
du compositeur néerlandais Jan Pieterszoon Sweelinck couronnèrent le concert inaccoutumé,
qui fut salué à la fin pendant plusieurs minutes par le public et s'acheva sur un bis interprété en deux langues. »
Landeszeitung, 31.07.2011

« Tout au long de ce concert de 80 minutes, sans interruption, le public fut profondément attentif
et a applaudi frénétiquement. »  HL-Live, 31.07.2011

« Poudrière politique aujourd'hui encore. D'autant plus nécessaire s'est révélée cette soirée émouvante, exceptionnelle
à la fois sur le plan de l'esthétique et de la philosophie de la foi. Une passerelle sonore exotique que le virtuose chantre rituel
Mustafa Dogan Dikmen enjamba accompagné d'instruments byzantins.
Après l'alternance sans faille de la monodie orientale et de la polyphonie occidentale, c'est le choral de Bach,
Wenn ich einmal soll scheiden, qui eut le dernier mot. » Die Welt, 01.08.2011

Tonfolgen: Töne üffnen Türen
Das Sarband-Festival der musikalischen Reisen zu sonst verschlossenen Orten der Begegnung

„Atemberaubend war das 13-teilige Konzertprogramm "Tonfolgen",
das die Zuhörer auch in den Hangelarer Hangar entführte,zu einer "Reise in den Orient".
Der Lokschuppen Gummersbach wurde ebenfalls als einer
der "Orte der Sehnsucht" bespielt.
An fünf Orten zwischen Windeck, Bonn und Bergisch Gladbach ging das Ensemble "Sarband" auf eine "Seelenreise" …
Es war ein großartiges Erlebnis,
das die Musiker von "Sarband" innerhalb kürzester Zeit an ungewöhnlichen Aufführungsstätten vermittelten.

Dieses innovative kreisübergreifende Projekt machte Appetit auf Wiederholung.“
Gisela Schwarz, Rhein-Berg Online, 13.07.2011

La Passion arabe selon J. S. Bach
« Le meilleur est gardé pour la fin : …
un message de paix qui s'envola par radiodiffusion vers le monde entier depuis l'église Egidienkirche :
les différences culturelles indéniables entre l'Europe centrale et le Proche-Orient
ne sont pas une raison suffisante pour ne pas chercher un niveau émotionnel et éthique commun. …
Un finale vibrant, qui fut longuement applaudi. Bravo ION ! »
Jens Voskamp, Nürnberger Nachrichten, 31.05.2011

« Émouvante Passion arabe. Impressionnant concert de clôture du Festival Bach d'Arnstadt de cette année…
Ce fut un événement incroyablement captivant et intense. Des fragments de la Passion selon Saint Matthieu,
interprétés soit instrumentalement soit vocalement, ont été arrangés en un nouveau et précieux "tout" …
Quelques photos du monde arabe actuellement en pleine ébullition, projetées sur grand écran,
soulignèrent tacitement la supplication : "Alors arrache-moi de mes peurs par ta peur et ta souffrance !"
Et le terme souvent galvaudé d'authenticité se retrouva soudain dans un tout autre contexte …
La "Passion arabe" fut une expérience de Bach profondément émouvante et par-là même, réconfortante. »
Ursula Mielke, Thüringer Allgemeine, 29.03.2011

« Émouvant finale. La Passion arabe jeta une fabuleuse passerelle entre Orient et Occident. »
Klaus Ehring, Thüringer Allgemeine, 29.03.2011

« L'audacieuse construction s'est montrée à toute épreuve …
avec son interaction organique, elle conféra à la musique de Bach une intensité telle que,
malheureusement, on l'entend trop rarement.
Rien qu'après quelques minutes déjà, l'exotisme de la soirée faisait place à un sentiment de sincérité musicale …
et ce fut une fête des sens d'écouter ce dialogue :
les vibrants solos de qanûn de Gilbert Yammine alternaient avec le chant envoûtant de Fadia el-Hage,
dont la voix, quoique veloutée, n'en était pas moins expressive, et fascina le public …»
Marc Hoppler, Der Landbote (Winterthour), 01.02.2011

Un divan occidental-oriental (& Dominique Horwitz)
« Un " banquet " duquel émanait une intense atmosphère … des musiques festives et entraînantes
de l’ancien et du nouvel Orient …
Le " Divan ", comme on nomme en Orient un rassemblement à caractère politique, philosophique et festif,
était non seulement la fête d’anniversaire dans la grange du domaine, mais une fête où chacun pouvait participer. »
Delmenhorster Kreisblatt, 24.09.2010

« En alternance avec la représentation musicale, le comédien Dominique Horwitz lit avec enthousiasme
des extraits de différents poèmes – de Baudelaire aux œuvres tirées du recueil poétique de Goethe,
Divan occidental-oriental
, en passant par Heine. Il est question, au cours de cette soirée, de vin et de passion,
d’ivresse et d’extase – mais au fond, c’est de Dieu et de la foi dont il s’agit. Enthousiasmant aux percussions,
Vladimir Ivanoff assure la direction musicale, il est également responsable du choix des textes et de la musique.
Mustafa Dogan Dikmen enchante les auditeurs de son ney et de son chant. Celaleddin Biçer, au ney et au qanûn,
ainsi qu’Ahmet Kadri Rizeli sur l’instrument à cordes kemençe, veillent au timbre bien particulier.
La musique est complétée par la récitation unique d’Horwitz qui, grâce à sa fougue et à une mimique et une gestuelle habiles,
insuffle vie à la littérature de manière toute spéciale ... »
Noreen Hirschfeld, Göttinger Tageblatt, 23.09.2010

Passio - Compassio
« Bach, le fer de lance sonore de l’Occident chrétien, en symbiose musicale avec des flûtes arabes et turcs,
des kemençes et des qanuns, foisonnant de rythmes exotiques, de chants aux coloris orientaux et de derviches dansants.
Si cette quadrature du cercle réussit, de nombreux malentendus concernant les cultures chrétiennes et islamiques
seront passibles d’être redressés.
Or, la tête pensante de l’entreprise, Vladimir Ivanoff, évite sciemment d’aborder les points nerveux centraux
des divergences religieuses, se concentrant sur le paroxysme de la Passion, au cours duquel Jésus,
qui se sent abandonné par Dieu, se dévoile comme étant un simple homme sans nulle enveloppe divine.
Pour cela, Ivanoff juxtapose des épisodes de Bach et des chants byzantins, syriens et arabes de liturgies de Noël
et du Vendredi saint qui, dans leur intense religiosité, leur force spirituelle et leur grande humanité,
sont assurément à même de jeter des ponts entre les cultures.
Les danses des cinq derviches du Croissant d’or nous montre l’Orient depuis une perspective mystique,
qui révèle des racines communes aux religions … 
la polychromie des pupitres permet en outre des arrangements passionnants de chœurs connus comme le choral
" Wenn ich einmal soll scheiden ". Lorsque Fadia el-Hage, avec des ornementations orientales et une intonation languissante,
met sous tension le chant d’une émouvante simplicité,
représente l’interprétation a capella sans défaut et cristalline du jeune chœur de chambre de Cologne
la culture vocale occidentale dans sa pure beauté.
Les deux exécutions se rencontrent se rejoignent dans l’effet bouleversant, sans que les différences des traditions,
hautes en splendeur, s’estompent pour autant.
En fin de compte, ce n’est pas de badigeonner des identités culturelles qu’il s’agit,
mais de respect devant la grandeur de deux cultures qui, au moins par le biais de la musique,
sont plus proches l’une de l’autre dans leur teneur humaine que les gros titres quotidiens le laisserait supposer.
Sous cet aspect, Passio – Compassio fait certainement partie des contributions thématiques les plus intéressantes
de la saison Triennale. Applaudissements enthousiastes pour tous les participants. »
Pedro Obiera, Giessener Allgemeine Zeitung, 22.09.2010

« Passio – Compassio a conduit les cultures à s’effleurer dans la cathédrale de l’Industrie de Bochum.
Bach interprété sur la danse des derviches : Passio – Compassio lors de la Ruhrtriennale.
Assis dos au public, donnant la tonalité et la mesure, Vladimir Ivanoff officiait en tant que chef d’orchestre,
ponctuant d’une précision parcimonieuse frappée sur le tambour à cadre.
Celui-ci s’est avéré être un moyen de liaison, de propulsion …
Les approches d’une fusion orientale-occidentale proposées ici étaient à coup sûr originales et créatives.
La mélodique baroque s’est trouvée enrichie par des passages legato " étrangers ", à la flûte ney.
Elle rayonnait d’une lumière mystérieuse grâce aux glissandi arabes du violon solo.
Les lignes du contrepoint baroques glissaient sans difficultés dans de raffinés maqâms arabes.
Des passages pénétrants, à l’empreinte arabe, du chant solo de Fadia el-Hage de Beyrouth et de Mustafa Dogan Dikmen (Istanbul) rejoignirent le bourdon éthéré de l’ensemble vocal de Cologne, Vocanima,
qui incarnait avant tout la musique ancienne de l’Europe. Tout cela a fait ressortir des points d’intersection,
mais aussi apparaître des points de friction entre deux systèmes, de pensée et tonals, hautement complexes …
Passio Compassio
en a livré une structure textuelle : des phrases de la Bible s’unissaient aux citations des sources du monde islamique ancien et paléochrétien. Et en apogée s’est créée une transe intensive, à la fois pour les oreilles et les yeux.
Drapés de robes blanches ondoyantes, sept derviches soufis du Croissant d’or sont entrés,
dans leurs mouvements giratoires, méditatifs. Là, le mot transe s’est avéré à la hauteur de son sens propre.
Trans-ire
: le passage à un stade plus élevé du détachement. » Stefan Pieper, nmz online, 19.09.2010

« Passio – Compassio, entreprise audacieuse s’il en est, est couronnée de succès : Bach et la mystique soufi.
Bien que cela semble être une démarche osée de mêler les compositions de Bach à la spontanéité de la musique arabe,
du jazz et à des emprunts à la mystique soufi :
" Passio – Compassio " restera en mémoire comme étant l’un des programmes les plus réussis
et les plus en bloc de la Ruhrtriennale.
La relation entre les religions chrétienté et islam, les thèmes de la souffrance et de la pitié, l’amour et la passion
– ici, ils sont réduits à l’essentiel avec une séduction intelligente et une rare harmonie …
cela mène à d’étonnantes jonctions musicales …
Ou bien le … célèbre choral Wenn ich einmal soll scheiden : le Modern String Quartett l’a introduit
sur une ligne de basse swingante jouée par le violoncelle, le chœur de Cologne Vocanima, Sarband
et les solistes Fadia El-Hage et Mustafa Dogan Dikmen s’y joignirent dans une céleste harmonie.
Dans une alternance cohérente, des textes allemands, turcs, arabes et araméens planaient au-dessus de la musique.
Grâce à la danse hypnotique giratoire des derviches et aux paroles du grand mystique soufi, projetées sur grand écran,
c’est à un autre niveau que celui de la raison qu’est devenu clair ce que signifie : amour céleste. »
Max Florian Kühlem, Ruhrnachrichten.de, 19.9.2010

« Passio Compassio ou plus exactement : passion métamorphosée en compassion,
l’émotion traduite et transcendée dans la langue de l’art ou celle de la religion.
Des sentiments donc, mais qui sont véhiculés sous une autre forme.
Cela fait partie du savoir-faire du directeur artistique Vladimir Ivanoff,
de laisser au spectateur le choix d’interpréter à présent le spectacle sous l’angle religieux ou artistique.
On lui en a été reconnaissant. L’art véritable vit de la liberté de ses interprètes. »
Kersten Knipp, NDR Kultur, 18.09.2010

La Passion Arabe selon J. S. Bach
« Un oratorio vibrant pour la coexistence interreligieuse … un programme unique …
Ivanoff, percussionniste et directeur artistique de Sarband,
a intelligemment construit le programme en contournant l’écueil principal qui aurait pu voir le jour : le pastiche.
Le résultat, qui fait preuve d’un subtil équilibre, est convaincant et captivant.
Il n’est pas aisé de faire ressortir d’un tout si remarquable des moments excellents, mais l’un des passages d’Aljawm,
avec une brillante Fadia el-Hage ... reste en mémoire ... »
Javier Losilla, El Periodico de Aragon, 09.08.2010

Rêve d'Orient :
« Ce que le directeur du Théâtre Im Pfalzbau, Heyme, a vainement tenté avec ses soirées théâtrales en langue étrangère,
à savoir attirer des immigrés dans le temple de la haute culture... cela s’est produit incidemment ici …
ce fut une soirée aérienne et exquise, non seulement sur le plan climatique, mais aussi musical …
En effet, au cours du concert, il s’est effectué quelque chose comme une fusion des cultures musicales …
Il y a même eu de la danse. Avec une grande élégance, deux derviches pivotèrent en cercle durant plusieurs minutes.
Une soirée légère qui en a rendu plus d’un heureux. Réussie. »
Stefan M. Dettlinger, Mannheimer Morgen, 22.07.2010

Wien 1683
« Une parfaite osmose caractérise les deux ensembles d’Orient et d’Occident …
La joie, visible et audible, de tous les musiciens de se produire ensemble  et de faire vivre les sonorités …
a emballé un public enthousiaste dans la salle Helmut-List,
jusqu’à ce qu’il puisse faire retentir ses applaudissements frénétiques. Quel concert magnifique !"
Franz Szabo, Fastmail.fm, 7-2010

Dans l'empire de la Pomme d'Or : Les aventures d'un ambassadeur turc dans la Vienne du XVIIe siècle :
«… l’un des plus intéressants projets de "styriarte", car aussi rempli d’humour que divertissant et, de surcroît,
avec un contenu passionnant. » M. Gasser, Kronenzeitung, 18.07.2010

La lumière parfaite :
Musique rituelle chrétienne et musulmane en l’honneur de la naissance de Jésus et de Mahomet

« Au cours du concert d’inauguration, si l’église était complète, elle était à la limite de sa capacité
lorsque l’ensemble Sarband s’est produit. Plus une seule place …
On n’avait jamais rien entendu de tel ici. Rien que par l’authenticité des musiciens et l’interprétation,
la prestation était fascinante … Au centre figuraient deux solistes magnifiques :
la Suédoise Miriam Andersén, une apparition presque mythique, grande, svelte, à la longue chevelure d’un blanc doré
et à la voix de soprano cristalline au timbre sombre … À ses côtés, le génial Turc Mustafa Dogan,
dont la voix puissante remplissait sans peine l’intérieur de la nef avec une diversité de sons gutturaux,
tels que seuls les Orientaux savent les moduler. Chaleureuses et obsédantes résonnèrent
les sourates chantées du Coran sur la Vierge et la naissance de Jésus …
À la fin, le public se figea dans un respect traduisant presque le recueillement.
Qui finit par se déchaîner dans de longues ovations pour les musiciens. » 
Hans-Dieter Speck, Mitteldeutsche Zeitung, 20.06.2010

Mevlud & Miraj : La naissance et la montée au ciel de Mahomet
« L’ensemble Sarband démontre que la musique des Soufis du XVe siècle peut être passionnante et intéressante
pour les oreilles occidentales. Chaque concert de l’ensemble Sarband est un évènement …
Bien avant qu’elle rende Jordi Savall célèbre, Ivanoff revendiquait déjà la vision qu’entre Orient et Occident,
la séparation n’a aucun sens dans la musique ancienne … Les rôles principaux étaient tenus par deux chanteurs :
le magnifique Mustafa Dogan Dikmen et l’étonnant Bekir Büyükbas …
Ce qui rend Sarband unique, c’est l’incessant effort d’Ivanoff pour rendre la musique orientale accessible
aussi aux oreilles occidentales. L’alchimie musicale était également visible sur la scène. Que les membres de Sarband,
lors des phases réussies du chanteur, aient émis un grondement approbateur, en fut la plus belle preuve. »
Stefan Grondelaers, De Standaard, 25.05.2010

Sacred Bridges
« On aimerait jubiler intérieurement quand on entend leurs voix expressives, évoquant les pays lointains, l’Orient et l’aventure.
Ce fut une soirée très forte. » Christopher Dömges, suite101.de, 13.05.2010

« Étonnant de constater comment se mariaient les différents éléments, à tel point que les passages entre les religions n’étaient souvent pas même perceptibles. » Andreas Schröter, Ruhrnachrichten, 12.05.2010

Cultures de la Tolérance
« Sarband déploie un panorama allant d’Al-Andalus jusqu’à l’empire ottoman, en passant par l’Algérie.
Une grande partie des bravos s’adresse aux solistes captivants. Des images acoustiques passionnantes voient le jour, desquelles émergent les origines de l’art populaire européen. On retourne alors chez soi avec une pléthore troublante de sensations, d’expériences et d’informations. Que l’Europe, pour une fois, ne se tienne pas au centre comme le nombril de la musique du monde, est très salutaire. » Monika Lanzendörfer, Schwetzinger Zeitung, 03.05.2010

Sacred Bridges
« Rien qu’avec trois musiciens et un chanteur, Vladimir Ivanoff imagine ici,
dans la rencontre avec le chœur de chambre de la RIAS, tout un univers sonore. »
Martin Wilkening, Berliner Zeitung, 26.04.2010

Hortus Conclusus / Les jardins clos du Paradis
Chants mystiques de l’Europe médiévale et de l’Empire ottoman

« De l’érotisme de la foi.
Vladimir Ivanoff et son ensemble Sarband ont ensorcelé avec des trésors de l’Orient et de l’Occident médiéval
lors du festival pascal de Graz. Vladimir Ivanoff est un cartographe subtil de l’exceptionnel.
Rien que le spectre des voix exerce un grand attrait …
Un petit tour de force en soi étaient les textes en fondu, projetés sur des photos de partitions de chant grégorien,
de miniatures de la Bible ou de tapis orientaux. En bref : un régal artistique cohérent. »
Michael Tschida, Kleine Zeitung, 31.03.2010

Bon Anniversaire à Jésus & Mahomet !
« Construire des ponts est plus facile à dire qu’à faire au quotidien, sur la scène, cela a parfaitement fonctionné !
Une chorégraphie des mieux étudiées, un fil rouge, ou plutôt doré, systématiquement suivi :
des textes sur la naissance de Jésus et du prophète Mahomet sont tressés sans fissures
avec un programme musical diversifié. » Marion Aigl, Wiener Zeitung, 23.12.2009

Sacred Bridges
« La musique de Sarband parle pour elle : son message d’interculturalité n’a besoin d’aucune explication. »
Frank Heindl, DAZ, 11.11.2009

« Comme un beau rêve. Après ce voyage musical, la fin du concert était comme se réveiller d’un beau rêve. »
Stephanie Knauer, Augsburger Allgemeine, 04.11.2009

Séfarade
« Le public était enthousiasmé par la musique … celle de Sarband vaut particulièrement la peine d’être écoutée. »
Brigitte Heeke, Westfälische Nachrichten, 04.11.2009, 27.10.2009

Vox Feminae / Origine
« … des voix qui nous transportent dans d’autres mondes … » Martin Caroso, ABC, 27.10.2009

Un grand amour : Shéhérazade à Paris
«… une soirée enivrante … » Stimme.de, Monika Köhler, 24.10.2009

La Passion Arabe selon J. S. Bach
« Les Passions de Bach, de la musique arabe, des éléments de jazz et des images de la souffrance au Proche-Orient
réunis en une "œuvre d’art totale" … D’un seul coup, on ne s’imagine plus pouvoir rester uniquement
dans son rôle passif d’auditeur, on se trouve emporté dans l’histoire de la souffrance de Jésus-Christ
et de tant d’êtres humains au Proche-Orient. Après de puissantes ovations, il n’y a pas que le public qui quitte l’église municipale profondément ému, les musiciens le sont aussi. »Der Neue Tag, 31.08.2009

« … on s’étonne de la facilité avec laquelle ce changement se produit. À quel point jeter des ponts d’une culture à l’autre,
qui semblent si étrangères l’une à l’autre, s’effectue naturellement …
Bach s’est levé de son banc d’église et s’est agenouillé sur un tapis de prière.
Mais le contenu de la prière est resté le même … Le résultat est tout simplement fascinant.
Un appel à la tolérance et à la paix devenu musique. » Elisabeth Schwind, Südkurier, 10.07.2009

« … un acte d’équilibre grandiose, entre musique ethno, aventure sonore et musique savante …
des scènes sonores d’une concision et d’une suggestivité toutes particulières … des temps forts lourds d’émotion,
au cours desquels, en tant qu’auditeur, on retient son souffle. »
Jürgen Scharf, Oberbadisches Volksblatt, 10.07.2009

« Bach appartient au monde entier. » Kölner Stadtanzeiger, 07.04.2009

Llibre Vermell de Montserrat
« … l’ensemble Sarband a fait preuve d’une haute qualité musicale.
Et le chœur "Osnabrücker Jugendchor" a également montré sa souveraineté dans chaque style musical.
Le public de l’église bondée, applaudissant à tout rompre, a obtenu deux bis. »
Monika Everling, Haller Tagblatt, 23.06.2009

Miraj : le voyage en rêve de Mohammed
« Des sonorités feutrées, lourdes de force contenue : la contribution de l’ensemble Sarband a de nouveau été
synonyme d’un enrichissement indispensable … Réparti en riches sonorités, hautement développé,
un unisson qui touche l’auditeur. » Herbert Schranz, Kleine Zeitung, 10.04.2009

« Musicalement de haute volée, la soirée a su accentuer à la fois la vision aérienne
et l’importante signification des " rêves ". » Christoph Hartner, Kronenzeitung, 10.04.2009

« Impossible d’imaginer la série de concerts pascaux de Graz sans l’ensemble Sarband …
musique classique de Turquie et chants sacrés du Proche-Orient ont été interprétés avec authenticité et brio. »
Wolfgang Stern, drehpunktkultur, 09.04.2009

Un grand amour : Shéhérazade à Paris
« Intimité et éloignement restèrent les deux pôles de cette soirée, d’autant plus enrichissante grâce au programme
conçu de manière exemplaire, … Dilek Geçer, avec son soprano aux riches facettes,
conféra une forte intensité aux arrangements des chansons de Callisto Guatelli Pascha.
Dans la seconde partie du programme, on était tout bonnement emporté par ce chant chargé d’érotisme.
Celalettin Biçer au ney et au qanûn, Ahmed Kadri Rizeli (kemençe) et Ugur Isik (violoncelle)
créèrent des moments magiques, dans l’improvisation commune également. » fg, Main Post, 30.12.2008

La Passion Arabe selon J. S. Bach
« Une immense sensibilité de timbre, avec un véritable sens pour la langue tonale des différents continents et cultures,
a traversé le programme de bout en bout. Les airs « Es ist vollbracht » et « Erbarme Dich »,
ainsi que des chœurs célèbres, formaient les autres temps forts de cette soirée inhabituelle,
suivie dans le silence par un public retenant son souffle et acquittée d’applaudissements reconnaissants. »
Hans Rühl, Rheinische Post, 23.12.2008

Cultures de la Tolérance
« Sur des instruments à peine connus en Occident ... revivent les témoignages étonnants de profondeur musicale,
de nuances et de calme méditatif d’une tradition musicale incroyablement riche, vieille de 800 ans …
La merveilleuse voix chaude de la mezzo-soprano libanaise Fadia el-Hage chante en improvisations superbement colorées …
son collègue Dogan Dikmen loue Allah ; et le soprano limpide de Miriam Andersén évoque des destins de croisés. »
Frank Heindl, Augsburger Allgemeine, 14.11.2008

Rêve d'Orient
« Grâce à leurs trésors turcs, Concerto Köln et Sarband ont fait naître l’enthousiasme, et la danse des derviches
a complété une soirée qui a comblé les attentes. Une nuit de fusion stimulante … La représentation était avant tout portée
par les cinq interprètes de Sarband. Maîtres de leurs instruments de percussion ou à cordes … ils avaient un rôle-clé
dans la réalisation du rêve de l’Orient que Vladimir Ivanoff a placé dans la conception du programme et les arrangements. » César López Rosell, el Periódico, 12.03.2008

Sinbad le marin
« Rencontre en pleine mer : … une rencontre sino-irako-nippone contée à trois niveaux … une fascinante "jam session",
reposant sur un brio instrumental … une joyeuse interaction … beaucoup d’humour,
également dans la chorégraphie du svelte Japonais Kazutomi Kozuki. » M. Wagner, Kronenzeitung, 22.07.2008

Fontaine d Jouvence
« La source de la jeunesse : une rafraîchissante "source de jouvence" au festival Styriarte.
La journée thématique comportait des fantaisies médiévales d’amour et de violence :
l’ensemble Sarband, grandiose, autour du cerveau Vladimir Ivanoff. »
Reinhold Reiterer, Kleine Zeitung, Graz, 13.07.2008

Nymphéas
« Ce fut une performance exacerbée jusqu’au magique … un authentique spectacle d’intensité-culte. »
Matthias Wagner, Kronenzeitung, Graz, 12.07.2008

« Magnifique était la musique que Vladimir Ivanoff et son ensemble Sarband ont interprétée,
en faisant preuve d’une puissante concentration. » Walter Titz, Kleine Zeitung, Graz, 12.07.2008

Origine / Vox Feminae
« Comme un baume miraculeux apposé sur ses blessures. » Les Echos, 28 avr. 08

« L’utopie d’une fusion harmonieuse – c’est dans la musique qu’elle repose …
cela donne un tapis de sonorités dans le tissu duquel les écheveaux de l’Orient et de l’Occident se distinguent à peine –
un idéal merveilleusement mélancolique. … » Nicole Strecker, Ballettanz, 4-08

« Sensationnelle, la musique live : la voix jaillissant de l’intime tréfonds de Fadia el-Hage et celle,
cristalline de la Suédoise Miriam Andersén, … » Silvia Nagl, OÖNachrichten, 10.03.2008

«L’ensemble Sarband chante et joue à en faire pleuvoir les étoiles. » Danielle de Regt, De Standaard (Belgium), 11.02.2008

Happy Birthday Dionysos, Jesus, Mohammed
« Fadia El-Hage a su véhiculer la douceur orientale, couronnée par un mezzo-soprano cultivé,
un art du chant à la fois animé de vitalité, intime et tendre. C’est avec un sincère enthousiasme que le public a remercié
pour cette soirée musicale inoubliable, qui a bien plus rapproché les différentes cultures que
le dénigrement politique quotidien ne les éloigne. » Frank Szabo, Kritische Journal der Alten Musik, 22.03.2008

« Lorsque la voix de Fadia El-Hage s’est élevée, c’était, réunis en une soirée, Pâques et Noël. »
C. Hartner, Kronenzeitung, 22.03.2008

Sacred Bridges
« Comme une douce exhortation contre la folie collective, le groupe musical interculturel "Sarband" tente
avec les six King's Singers d’ériger des "Sacred Bridges" … une échelle céleste musicale,
tissée de mises en musique chrétiennes, juives et musulmanes des Psaumes …
à quel point ses accents orientaux peuvent enivrer : c’est avec étonnement qu’on s’en aperçoit et les oreilles,
limitées à la musique classique, y gagnent en ampleur. » Lutz Lesle, Die Welt (Allemagne), 28.01.2008

« Outre sa conception tout aussi passionnante que riche en symboles, la soirée fut également convaincante
sur le plan musical … un concert bien éloigné de toute banalité d’un crossover complaisant. »
Stä, Hamburger Abendblatt (Allemagne), 28.01.2008

La Passion Arabe selon J. S. Bach
«… un concert émouvant … une entente musicale au-delà des frontières culturelles ...
des solistes remarquables … la musique de Bach redécouverte de manière passionnante.
… des applaudissements qui n’en finissaient pas. » Martina Binning, Osnabrücker Zeitung, 30.08.2007

Nous sommes la lumière de Dieu, le miroir de Dieu
« Le baiser de la tolérance : ...les musiques de l’Italie et de l’Orient, jouées de façon irrésistible, jettent des ponts …»
Ralf Döring, Osnabrücker Zeitung, 21.08.2007

Sacred Bridges
« La musique danse à nos oreilles!   La sémantique unificatrice de la langue mondiale nommée « musique »
n’aurait pas pu être figurée de plus belle manière … c’était comme si la terre et le ciel se touchaient,
… une île aux bienheureux, que les cultures parcouraient, main dans la main. »
Wolfgang Nussbaumer, Gmünder Tagespost, 20.07.2007

Un grand amour : Shéhérazade à Paris
« …des ponts jetés d’une enivrante suavité… C’est le soprano riche en nuances, au velouté lyrique,
de Dilek Geçer qui a agi ici comme un élément jeteur de ponts… un grand écart stylistique effectivement étonnant.
… Le chef Ivanoff laissa à cette soirée sa douceur narcotique. »
Matthias Wagner, Kronenzeitung, Graz, 15.7.2007

La Jérusalem délivrée
« Un dialogue enchanteur … une mélancolie surréelle, douce et poignante. » MW, Kronenzeitung, 07.07.2007

La Passion Arabe selon J. S. Bach
« Bach se serait retourné dans sa tombe. Et puis il en serait sorti, se serait épousseté et aurait prêté une oreille attentive ...
C’est lorsque Fadia el-Hage les a interprétés en arabe que les airs furent le plus impressionnant.
C’est là que Bach s’est mis lui aussi à pleurer. » Business Times, 14.06.2007

Sacred Bridges
« Mais oui! La solution du conflit du Proche-Orient est dans les mains de la musique, dites-le aux politiciens.
La preuve en a été apportée hier soir à l’Accademia di Santa Cecilia »
Mya Tannenbaum, Corriere della Sera, Rome, 03.04.2007

Séfarade
« … une symbiose, qui a fait d’un concert de maîtres inhabituel une œuvre d’art complète,
sur une toile de fond extrêmement instructive. » B. Hoeltzenbein, Neue Westfälische, 03.11.2006


Sacred Bridges
« … Ivanoff a réussi sans peine à mêler sur la scène musicale ce qui, sur la scène mondiale, reste une utopie:
qu’entre chrétiens et juifs et musulmans, il n’y ait rien que le « et ».
Michael Tschida, Kronen Zeitung Graz, 04.06.2006

La Valse
« Concerto Köln et Sarband ont jeté sur la scène du Festspielhaus de Bregenz
un solide pont musical entre l’Orient & l’Occident. » Vorarlberg Online, 18.05.2006

La Passion Arabe selon J. S. Bach
« La force de Vladimir Ivanoff réside dans le fait qu’il relie des cercles de cultures, qu’il lance des ponts musicaux
entre l’Occident et l’Orient. Avec la « Passion de Bach orientale »... il y a réussi à merveille.
Le cœur, l’intellect, la mimique et la communication avec les autres artistes se sont fondus en un tout intensif.
Une musique de Vendredi saint qu’il était impossible de s’imaginer plus belle. »
Franz Szabo, Salzburger Nachrichten, 4/2006

Passions
« ...tranquillité rêveuse des chansons de la fin du Moyen Âge ... grande performance musicale. »
Kronen Zeitung, Graz, 12.04.2006

Son of the Sheik
«... non seulement ils ont illustré le film muet directement en-dessous du regard de braise de Valentino,
mais ils ont présenté un véritable chef-d’œuvre musical ...»  Uwe Mitsching, Bayerische Staatszeitung, 03.02.2006

Sacred Bridges
« Mustafa Dogan Dikmen, le chanteur turc de Sarband, module ses vocalises, laisse couler de longs glissandi
vers le grave, brode sur les quarts de tons, mais revient invariablement pile sur la tonique,
à la manière d'un chat sur ses pattes. » Richard Boisvert, Le Soleil, Québec, 27.10.2005


« Un cadeau à la fois pour l’âme et l’esprit … décrire cette représentation risque de ne pas être à la hauteur du sortilège
qu’elle dégageait. "Sacred Bridges" rendait vivante la vision d’un monde spirituel débarrassé de ses frontières.“
Elizabeth & Joe Kahn, Classical Voice of North Carolina (USA), 25.10.2005

« La force avec laquelle leur chanteur, Mustafa Dogan Dikmen, a interprété les mises en musique d’Ufki
n’était rien moins qu’étonnant. » Tweedy Flanagan, Happenings in the Humanities, Fall/Winter 2005-06


Llibre Vermell de Montserrat
« La chanteuse Fadia el-Hage a fait ressortir les influences arabes avec beaucoup d’expressivité,
grâce à sa voix d’alto volumineuse, au timbre presque masculin, grâce à son charisme et sa passion...
Ce fut un voyage dans le temps, auquel le public de la cathédrale se laissa volontiers convaincre,
et duquel il profita intérieurement. » rup, Speyerer Morgenpost, 04.10.2005

« … la grande heure de la voix expressive et profonde de Fadia-el-Hage …d’une grande intensité dans la lamentation
de la Passion par exemple … comme dans une transe où s’absorber totalement. Empli d’une ambiance mystique … »
Kurt Witterstätter, Die Rheinpfalz, 04.10.2005

Vox Feminae
« C’est ce que j’appelle du mysticisme. » Svenska Dagbladet, 28.07.2005

Sacred Bridges
« … ce fut plus qu’un concert habituel, ce fut une fête rituelle lançant des ponts reliant les hommes et leurs religions…
fascinante l’union du chant, du timbre instrumental et du langage corporel …
Comme si c’était d’un seul jet, à la fois étonnant et empli d’espoir … »
Reinhold Lindner, Freie Presse, 19.07.2005

« … touchant aux confins de l’extase… De l’entrelacement des deux sphères musicales est né un caléidoscope
auquel on ne voudrait retirer aucun élément. » Elisabeth Risch, Frankfurter Allgemeine Zeitung, 18.07.2005


« Avec sa voix chaude et puissante, obsédante, c’est en particulier Mustafa Dogan Dikmen
qui nous a donné le frisson » Susanne Dietz, Maintal Tagesanzeiger, 18. 07. 2005


« Le jeu de Vladimir Ivanoff, au tambour sur cadre à la fine structure,
couronne l’ambiance. » Frido Hütter, Kleine Zeitung, Graz, 18.07.2005

Rêve d'Orient
« Lorsque des derviches soufis tournent au son d’un orchestre classique de Cologne,
sous la croix de la coupole de l’église Sainte-Irène à Istanbul, c’est une fois de plus
une réussite de l’ensemble Sarband : jeter des ponts entre les cultures...»
Susanne Güsten, Qantara.de, 23.06.2005


Ecco la primavera
« Comme toujours, la voix merveilleusement fluide
de la chanteuse et harpiste Miriam Andersén nous a ravis. » Sabine Fauland, Kronen Zeitung, Graz, 24.03.2005

Mevlud
« Dogan Dikmen: Un sage à tous points de vue. » Clemens Anton Klug, Kleine Zeitung, 21. 03. 2005

Rêve d'Orient
« ... soirée magique ... titres sublimes, riches en couleur et en chaleur  ... »
Renato della Torre, Messagero Veneto, 17.07.2004

Satie en Orient / Danse Gothique
« Miriam Andersén, également à la harpe, dominant la soirée de façon presque surnaturelle,
envoûtante, avec sa voix à la fois sombre, teintée de mysticisme,
et rayonnante, qui déferla dans la salle telle une houle, radieuse mais emportant tout sur son passage.
Une soirée savoureuse et avant tout, délassante! » Sabine Fauland, Kronen Zeitung, 22.06.2004


Nous sommes la lumière de Dieu, le miroir de Dieu
« Recevoir de l’énergie divine … Il n’y a aucun doute, c’est bien plus qu’une simple danse qui s’est déroulée,
c’est un rituel, une prière qui ont eu lieu … L’énergie de la sérénité. » MWo, Kölner Stadt-Anzeiger 27.12.2003


Rêve d'Orient
« Une immense ode à la paix »Alain Maestracci, Nice Matin, 10.8.2003


«... une remarquable coopération. » Michael Tegethoff, WZ, 10.6.2003

Satie en Orient / Danse Gothique
«… le soprano limpide de Miriam Andersén a contribué à parfaire l’ambiance gothique. »
Klaus Winterberg, Leverkusener Anzeiger, 20.02.2003

Rêve d'Orient
« Un arc-en-ciel de timbres et de traditions. » New York Times, 21.08.2002

Séfarade
«Fadia el-Hage, une excellente chanteuse, qui réussit à exprimer un univers entier d’émotions et d’histoires, et qui,
toute en intériorisation concentrée et en expressivité, en fait rayonner sans fard les caractéristiques stylistiques. »
Gerhard Böhm, Dresdner Neueste Nachrichten, 02.07.2002

Son of the Sheik
« Seuls les musiciens de Sarband ont réussi à insuffler l’Orient à ce film en costumes. »
Susanne Leuteritz, Süddeutsche Zeitung, 07.06.2002

Rêve d'Orient
« ... une relation réciproque entre les ensembles, agréablement productive. »
Shirley Apthorp, Andante.com, 07.05.2002

Vox Feminae
« La restitution vocale … était parfaite … La rencontre de chanteuses libanaises et suédoises ajoutait encore
à la beauté de la couleur vocale. Cet admirable concert s'est achevé par un ter de la part des artistes. »
Guillaume Orly, L'Alsace Le Pays, 23.09.2001

« Aux bords de l’Europe, là où une science de la musique strictement eurocentriste prend fin, c’est précisément là
que Vladimir Ivanoff enchaîne…" Thomas Muttray-Kraus, Oberbayerisches Volksblatt, 03.2.2001

« …une intense expérience musicale. » Carl Graf, Musica Sacra 01-02/2001

Satie en Orient / Danse Gothique
« Rien que l’art des percussions d’Ivanoff cherche son pareil. … qu’Ivanoff dépasse les frontières et qu’ainsi,
il trouve une nouvelle musique qui traduit en sonorités nos rêves de lointain et d’exotisme. »
Franzpeter Messmer, Fono Forum 11/2000

Rêve d'Orient
« Beaucoup de choses sont fascinantes, mais avant tout l’énorme sensibilité du jeu en commun des deux ensembles.»
Roland Spiegel, Abendzeitung, 27.10.2000

Séfarade
« Une musique qui explore l’émotion » Geoff Chapman, Toronto Star, 02.03.2000

« ... un programme particulièrement délicieux, autant pour le raffinement et la perfection des membres
de l’ensemble que pour cette expérience d’écouter une telle musique, qui est, sans aucun doute « différente »,
quoique familière. Il y a beaucoup à apprendre d’un tel concert… Leurs performances étaient toutes attrayantes,
frappant ces oreilles inaccoutumées d’une inclination subtile des plus délicates.
Fadia el-Hage a non seulement une voix merveilleuse et expressive, mais elle fait aussi preuve
d’une maîtrise absolue de la variété et de l’articulation
des nombreuses ornementations des chansons» Michael Mann, Montréal, 22.02.2000


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